Le projet crée des règles pour prévenir l'obésité chez les enfants et les adolescents

Le projet de loi 6274/25 crée la Politique nationale de prévention et de lutte contre l'obésité, avec une attention particulière aux enfants et aux adolescents. La Chambre des députés analyse la proposition.

Présenté par le député Amom Mandel (Cidadania-AM), le texte établit une série de lignes directrices divisées en axes principaux, comme encourager une alimentation saine, encourager l'activité physique et soutenir la recherche et le traitement.

Parmi les mesures prévues pour promouvoir une meilleure nutrition figurent :

  • des campagnes éducatives continues dans les écoles, les communautés et les médias ;
  • étiquetage obligatoire avec des informations claires sur les calories, les sucres, les graisses saturées et le sodium, conformément aux normes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ;
  • des incitations fiscales pour la production et la vente d'aliments frais, tels que les fruits, les légumes et les légumes verts.

Infrastructures et travaux

En matière d'activité physique, le projet prévoit la construction et l'entretien de parcs, de pistes cyclables et de gymnases extérieurs, principalement dans les zones de vulnérabilité sociale.

Le texte encourage également les entreprises à adopter des programmes de bien-être, tels que de la gymnastique au travail et des horaires d'exercice flexibles.

Traitement par SUS

La proposition vise à renforcer le système de santé unifié (SUS) pour prendre en charge les personnes en surpoids et obèses. Le projet prévoit :

  • expansion des services avec des nutritionnistes, des psychologues et des médecins spécialisés ;
  • fourniture gratuite de traitements pharmacologiques et chirurgicaux pour les cas d'obésité sévère, selon des critères médicaux ;
  • soutien psychologique axé sur les troubles de l'alimentation, en collaboration avec le Secrétariat national à la santé mentale.

Les données de l'Atlas mondial de l'obésité 2025 indiquent qu'environ 31 % de la population brésilienne vit avec cette maladie. « Nous ne sommes pas confrontés à un problème individuel, mais plutôt à un problème structurel et collectif », affirme l'auteur.

Prochaines étapes

La proposition sera analysée, de manière définitive, par les commissions de santé ; et Constitution et justice et citoyenneté. Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)