La Commission Constitution, Justice et Citoyenneté (CCJ) de la Chambre des Députés a approuvé un projet qui crée, dans le Système de Santé Unifié (SUS), un programme national de soins complets pour les personnes épileptiques.
L'initiative vise à réduire les manifestations et les conséquences de la maladie, en plus de lutter contre la stigmatisation sociale, à travers des campagnes éducatives.
L'épilepsie est une maladie neurologique caractérisée par la survenue de convulsions pouvant être accompagnées de convulsions, de tremblements ou d'une perte de conscience, entre autres symptômes. La maladie peut toucher des personnes de tout âge.
Texte approuvé
Les parlementaires ont salué l'avis de la rapporteure, la députée Laura Carneiro (PSD-RJ), pour l'approbation du projet de loi 5538/19, par le député Ruy Carneiro (Pode-PB), avec les modifications précédemment apportées par les commissions de santé ; et Finances et fiscalité.
Ces commissions ont supprimé certains points du texte original, comme celui qui interdisait le licenciement de salariés en raison de crises. Ils ont également adapté le texte aux règles budgétaires, afin d'éviter des dépenses supplémentaires pour le SUS.
« Une vaste campagne d'éducation de la population est nécessaire pour fournir des informations correctes, afin que les personnes épileptiques soient traitées avec dignité », a déclaré Laura Carneiro.
Mesures
Selon la proposition approuvée, le ministère de la Santé doit coordonner le programme de soins complets pour les personnes épileptiques, développer un système d'information pour suivre les patients et organiser un registre spécifique, garantissant la confidentialité des informations.
La prise en charge globale des patients comprendra, entre autres :
- service spécialisé;
- fourniture de médicaments;
- effectuer des interventions chirurgicales;
- disponibilité des examens; et
- garantie de lits d'hospitalisation et de places pour les soins ambulatoires.
Les professionnels de l'éducation et les travailleurs des transports publics seront également formés, selon le programme, pour reconnaître les signes des crises d'épilepsie et prodiguer des soins.
Le texte garantit également au patient des horaires de travail particuliers pour permettre son traitement.
Prochaines étapes
Le projet sera encore analysé par la plénière de la Chambre des députés. Pour devenir loi, il doit être approuvé par la Chambre et le Sénat et sanctionné par le Président de la République. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)