L'hôpital Sapiranga renouvelle sa certification ONA niveau 2

L'Hôpital Sapiranga a renouvelé sa certification ONA Niveau 2 – Accréditation complète, une reconnaissance qui met en valeur la maturité de l'institution en matière de qualité, de sécurité des patients et de gestion intégrée des services de santé. L'évaluation du maintien a eu lieu dans la deuxième quinzaine du mois de mai, avec la participation de la direction, des employés, du personnel clinique, des équipes multidisciplinaires et des évaluateurs externes. Le processus d'évaluation a été mené par des experts de l'Institut brésilien d'excellence en santé (IBES), une institution liée à l'Organisation nationale d'accréditation (ONA).

Cette réalisation renforce la trajectoire d’amélioration continue de l’hôpital Sapiranga. Fondée en 1944, l'institution s'est imposée comme une référence régionale en matière de soins hospitaliers, d'urgence et d'urgence, de maternité, de chirurgie et de diagnostic. Ce résultat reflète un parcours qui a débuté avec la certification ONA niveau 1, en 2021, et renforcé ces dernières années par des investissements dans la structure, la technologie, la formation continue et l'amélioration des flux d'assistance. Des projets de modernisation structurelle ont été réalisés au cours des dernières années, notamment une nouvelle structure de soins intensifs, un centre d'obstétrique humanisé, un centre de diagnostic et l'expansion des services spécialisés.

Pour la directrice générale de l'hôpital Sapiranga, Elita Herrmann, le résultat est une reconnaissance du travail collectif des équipes.

« Cette réalisation démontre le dévouement quotidien des professionnels qui travaillent pour offrir des soins de plus en plus sûrs, organisés et résolus, alignés sur les meilleures pratiques du secteur de la santé. Il s'agit d'une matérialisation de la planification stratégique qui guide l'avenir de l'institution et cherche à consolider l'hôpital Sapiranga comme une référence en matière d'excellence, de croissance durable, d'innovation et de relations humaines jusqu'en 2030 », conclut-il.