Le projet de loi 3338/26 oblige les hôpitaux, cliniques et formations sanitaires à garantir les soins médicaux et hospitaliers aux professionnels infirmiers qui travaillent dans ces établissements. La règle s'applique aux infirmiers, techniciens, infirmiers auxiliaires et sages-femmes en cas de maladie, d'accident du travail ou d'urgence lors de l'exercice de leur profession.
Selon le texte, les établissements doivent assurer en priorité une prise en charge immédiate et globale dans l'unité elle-même, en fonction de leurs capacités. S'il n'y a pas de lits, d'équipements ou de spécialistes nécessaires, l'établissement doit transférer le professionnel vers le réseau public ou vers un hôpital affilié.
L'établissement sera également responsable du transport et des démarches nécessaires jusqu'à l'admission.
L'assistance obligatoire comprend les consultations, les examens, les hospitalisations d'urgence, les médicaments et les soins psychologiques ou psychiatriques.
Le projet interdit également les sanctions discriminatoires, les embarras ou les licenciements à l'encontre des travailleurs qui utilisent ces services. En cas de non-respect des règles, les établissements pourront recevoir un avertissement et une amende, en plus de voir les incitations publiques suspendues.
Risques au travail
L'auteur de la proposition, le député Bruno Farias (Republicanos-MG), affirme que les professionnels infirmiers sont quotidiennement confrontés à des risques au travail, tels que l'exposition à des agents biologiques et un stress intense. Pour lui, il n'est pas juste que ces professionnels aient des difficultés à être soignés dans les établissements où ils travaillent.
« C'est une mesure de justice, de reconnaissance professionnelle et de protection minimale nécessaire pour ceux qui consacrent leur vie à prendre soin de la population brésilienne », a-t-il déclaré.
Prochaines étapes
La proposition sera analysée, de manière définitive, par les commissions de santé ; et Constitution et justice et citoyenneté.
Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)