Défis de l'inflation médicale et le rôle de la technologie dans ce scénario

Par André Machado

L'Institut des études de santé supplémentaires (IESS) mène, chaque année, la recherche pour suivre la variation du coût médical-hospitalier (VCMH), également connu sous le nom de «inflation médicale». Au cycle 2022/2023, par exemple, il y a eu une augmentation de 12,7%, soit plus du double de l'indice national des prix à la consommation (IPCA), qui a clôturé d'ici 2023 de 5,79%. Au cours des périodes précédentes, le bond à ces coûts a même dépassé 20%.

Il s'avère que des prix élevés peuvent forcer les opérateurs à pratiquer des réajustements élevés, ce qui peut pervertir les anciens utilisateurs de ce service essentiel. Il est important de noter que près des trois quarts des plans au Brésil sont des affaires, c'est-à-dire payés par les entreprises qui ont besoin de maintenir le compte de prestations sous contrôle pour préserver leur propre santé financière.

L'inflation médicale reflète les problèmes démographiques (le vieillissement de la population et l'augmentation qui en résulte de l'incidence des maladies chroniques), le comportement (la préoccupation croissante des personnes atteintes de santé) et même la technologie (l'inclusion de nouveaux médicaments, procédures et examens dans la lutte contre les maladies). Mais nous ne pouvons pas simplement y faire face comme un fait inévitable.

Pour que plus de personnes aient accès à la santé, il est nécessaire de rechercher des solutions qui maintiennent les coûts sous contrôle. Une augmentation importante avant de suivre: les données IESS concernent la santé privée. Cependant, des coûts élevés sont également visibles dans le secteur public, qui souffre de budgets limités et de demande croissante.

Vient ensuite un facteur qui fait sans aucun doute beaucoup de différence dans ces environnements: la technologie. C'est le principal allié des institutions qui cherchent à réduire les déchets et pourtant assurer la qualité des soins.

Dans ce contexte, la transformation numérique apparaît comme l'un des piliers les plus pertinents pour lutter contre les déchets de santé. L'interopérabilité entre les systèmes évite les retouches et les tests en double; La télémédecine réduit les déplacements et les hospitalisations inutiles; Les outils d'analyse et d'intelligence artificielle prévoient des risques, des programmes de prévention du soutien et aident même à détecter la fraude ou les incohérences dans les comptes médicaux. En outre, l'automatisation des processus administratifs élimine les erreurs bureaucratiques et libère des professionnels des activités de soins, tandis que la gestion numérique des lits, des stocks et des échelles médicales garantit une meilleure utilisation des ressources. Toutes ces initiatives convergent sur le même objectif: optimiser les coûts sans renoncer à la qualité des soins aux patients.

L'intelligence artificielle (IA) et les agents d'automatisation, par exemple, suivent en tant que partenaires stratégiques des gestionnaires hospitaliers qui cherchent à rendre leurs zones plus efficaces. Ces technologies peuvent également soutenir l'analyse des informations des bénéficiaires et générer des subventions aux programmes de soins de santé et de prévention des maladies.

Enfin, il est possible de conclure qu'il existe des facteurs qui ont un impact sur l'inflation médicale et ne peuvent pas être contrôlés, tels que le vieillissement de la population ou l'avancement technologique. Mais avec l'intelligence, l'organisation et l'utilisation de la technologie, les coûts associés aux déchets de ressources peuvent être surveillés et réduits. La prévention de l'inflation médicale infligera des avantages pour tous, après tout, plus le coût d'assistance des opérateurs et des établissements de santé est faible, plus la capacité clinique disponible pour le maintien d'un parcours d'excellence pour les patients.


* André Machado est PDG de Maida.health.