La Commission de la Santé de Chambre des députés a approuvé un projet de loi qui crée le Programme National d'Assistance Intégrale pour le Vitiligo et le Psoriasis, dans le but de promouvoir un diagnostic précoce, un traitement adéquat et de combattre les préjugés liés à ces maladies.
Le texte approuvé remplace le rapporteur, le député Zacharias Calil (União-GO), qui rassemble des extraits du projet de loi 3809/19, du député Rejane Dias (PT-PI), et quatre annexes. L'idée originale du député était de garantir aux personnes atteintes de vitiligo ou de psoriasis une prise en charge prioritaire dans le Système de Santé Unifié (SUS).
« La création d'une politique nationale de santé pour les personnes atteintes de vitiligo et de psoriasis garantit l'accès à des traitements appropriés et modernes, y compris des médicaments, des thérapies et des soins spécialisés, améliorant la qualité de vie des patients, aidant à contrôler les symptômes et à éviter les complications », a défendu Calil.
Droits
Le texte approuvé prévoit les droits suivants pour les personnes atteintes de vitiligo ou de psoriasis :
- des soins complets et multidisciplinaires, comprenant des procédures spécialisées et des médicaments coûteux, conformément aux protocoles cliniques et aux directives thérapeutiques ;
- service qualifié et humanisé;
- accès aux actions de promotion, de rétablissement et de protection de la santé mentale ; C'est
- prise en charge prioritaire dans les services de référence en dermatologie.
Centres régionaux
Selon la proposition, le Système de Santé Unifié (SUS) doit établir des centres régionaux de référence pour le traitement intégral du vitiligo et du psoriasis, capables d'effectuer toutes les procédures prévues dans les protocoles cliniques et les directives thérapeutiques définies par l'autorité sanitaire compétente.
Enfin, le Programme national d'assistance globale au vitiligo et au psoriasis prévoit des campagnes d'éducation et de sensibilisation sur les sites Internet du SUS et la formation des professionnels de la santé.
Prochaines étapes
La proposition sera également analysée, de manière concluante, par la Commission Constitution, Justice et Citoyenneté (CCJ). Pour devenir loi, le projet doit encore être approuvé par le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)