La loi réglemente la pratique professionnelle de l'acupuncture

La loi 15.345/26, publiée au Journal Officiel de l'Union ce mardi (13), réglemente la pratique professionnelle de l'acupuncture sur tout le territoire national. La règle trouve son origine dans le projet de loi 1549/03, du député Celso Russomanno (Republicanos-SP), approuvé à la Chambre en 2019 et au Sénat l'année dernière.

Qu'est-ce que c'est

L'acupuncture est l'ensemble des techniques et thérapies permettant de stimuler des points spécifiques du corps humain grâce à l'utilisation d'aiguilles appropriées. L’objectif est de maintenir ou rétablir l’équilibre des fonctions physiques et mentales du patient.

Utilisation dans d'autres domaines

La loi autorise le recours à l'acupuncture lors d'autres prestations de santé, si elles sont autorisées par les conseils professionnels respectifs.

Pour ce faire, le professionnel doit suivre une formation de perfectionnement spécifique, proposée par un établissement d'enseignement dûment reconnu.

Qui peut être acupuncteur

Selon la nouvelle législation, peuvent exercer l'activité :

  • toute personne titulaire d’un diplôme en acupuncture ;
  • toute personne ayant suivi un cursus d'enseignement supérieur équivalent à l'étranger, après validation du diplôme au Brésil ;
  • les professionnels de santé de l'enseignement supérieur titulaires d'un titre de spécialiste en acupuncture reconnu par les conseils fédéraux respectifs ;
  • toute personne pouvant prouver qu'elle a travaillé dans l'activité pendant au moins cinq années ininterrompues jusqu'à ce mardi (13), même sans formation dans le domaine.

Veto

La présidence de la République a opposé son veto à la partie du texte qui garantissait l'exercice de la profession aux titulaires d'un diplôme de cours technique en acupuncture délivré par un établissement d'enseignement reconnu par le gouvernement.

Selon l'Exécutif, cet article compromettrait la sécurité et affaiblirait la protection collective de la santé.

Le veto sera analysé par le Congrès national, lors d'une séance conjointe des députés et sénateurs. Les parlementaires pourront maintenir ou annuler le veto. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)