Le projet de loi 1936/24 crée une politique nationale pour protéger les personnes stomisées. La proposition est en cours de traitement dans le Chambre des députés.
Les personnes stomisées sont celles qui ont subi une intervention chirurgicale pour créer une ouverture permettant une connexion directe entre un organe interne et l’extérieur du corps. La plus courante est une colostomie, dans laquelle le patient reçoit un sac pour expulser les selles. Il existe également des stomies pour le débit urinaire ou pour aider à respirer ou à manger.
La nouvelle police garantit des avantages tels que :
- exonération fiscale sur les produits et accessoires spécifiques pour les soins des stomisés ;
- distribution gratuite et régulière d'équipements et de matériel de stomie par le Système de Santé Unifié (SUS) ; et
- création d’une aide financière spécifique pour les personnes stomisées à faibles revenus.
Le texte garantit également la stabilité de l'emploi pendant la période de traitement et de convalescence, pour une durée minimale de 12 mois.
Les toilettes publiques, selon la proposition, doivent être adaptées pour inclure des cabines adaptées aux personnes stomisées, avec un espace et des équipements spécifiques tels que des poubelles appropriées, des miroirs réglables et les supports nécessaires.
Les défis de la vie quotidienne
Selon le député Clodoaldo Magalhães (PV-PE), auteur de la proposition, les personnes stomisées sont confrontées à des défis importants dans leur vie quotidienne, notamment le besoin de matériel spécialisé, la stigmatisation sociale et l'adaptation aux nouvelles routines de soins de santé.
« La mise en œuvre de cette politique est essentielle pour garantir que les personnes stomisées reçoivent les soins, le respect et le soutien nécessaires à une vie digne et épanouissante », a-t-il déclaré.
Prochaines étapes
La proposition sera analysée de manière concluante par les commissions de défense des droits des personnes handicapées ; du travail ; Santé; Finances et fiscalité ; et Constitution et justice et citoyenneté.
Pour devenir loi, la mesure doit être approuvée par les députés et les sénateurs. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)