Le projet de loi 3280/24 autorise le système de santé unifié (Sus) pour fournir des bons aux citoyens à utiliser dans des accords médicaux privés. La valeur de ces bons sera définie en fonction du tableau des procédures SU, en tenant compte de la complexité du service et du frais du secteur privé.
Le bénéficiaire du bon aura le droit de choisir parmi les prestataires de services de santé accrédités par l'accord médical privé.
Les opérateurs d'accord médical qui rejoignent le système de bons doivent suivre les règles de SUS concernant la prestation de services, garantissant la qualité et l'intégalité des services.
Le pouvoir exécutif réglementera l'utilisation des bons, définissant les critères d'admissibilité des bénéficiaires, les conditions d'utilisation et le réseau accrédité de services.
Le député Gilvan Maximo (Republicans-DF), auteur du projet de loi, a déclaré que l'objectif est d'augmenter et d'améliorer les services de santé à la population. «La proposition vise également à favoriser un partenariat public-privé dans le secteur de la santé, favorisant une meilleure utilisation des ressources existantes et améliorant la satisfaction des utilisateurs», explique Maximo.
Étapes suivantes
Le projet, finalisé, sera analysé par des comités de santé; de la finance et de la fiscalité; et la constitution, la justice et la citoyenneté.
Pour devenir loi, la proposition doit être approuvée par les députés et les sénateurs. (Avec des informations de la Chambre de l'agence de presse)