Sandbox Regulatory of ANS et les plans de santé de la portée la plus basse

Mettre Silvio Guidi

La récente initiative de l'agence nationale de santé supplémentaire (Républiques) pour autoriser les tests réglementaires pour plans de santé de moindre portée représente un mouvement significatif dans le secteur. Cette approche, qui sauve les anciennes discussions sur la création de plans populaires, soulève des questions sur ses impacts et sa viabilité face à la perception de la société envers les opérateurs d'assurance maladie.

Le contexte et les raisons de l'initiative de ANS

La discussion sur l'introduction de plans de santé populaires n'est pas nouvelle. Depuis au moins 2016, les débats législatifs et réglementaires suggèrent cette alternative comme un moyen d'étendre l'accès à la santé supplémentaire à une partie de la population qui ne peut se permettre des plans traditionnels. La proposition de l'avis de bac à sable réglementaire ANS prévoit des plans avec une couverture restreinte aux consultations et aux examens, sans soins hospitaliers, urgence ou urgence.

Historiquement, des mesures similaires ne prospéraient pas en raison d'un fort rejet social. La relation entre les consommateurs et les opérateurs d'assurance maladie est marquée par la méfiance, souvent traduite par la perception que les négatifs de couverture se produisent exclusivement pour la maximisation des bénéfices. Ce scénario contribue à la judicialisation élevée du secteur, qui a montré une croissance continue du volume de poursuites.

En parallèle, le marché des cartes de réduction s'est considérablement développé, desservant un public qui peut financer une partie des dépenses médicales, mais pas un plan de santé intégral. Il existe des estimations que plus de 40 millions de Brésiliens utilisent ce modèle de soins. Compte tenu de cela, les opérateurs d'assurance maladie montrent un intérêt à entrer dans ce segment, compte tenu de leur expertise en gestion des services de santé. L'ANS, à son tour, considère cette tendance comme un moyen de soulager la pression sur le système de santé unifié (SU) et de réaliser sa récente mission de régulation des performances des cartes de réduction imposées par le STJ.

Cependant, le rejet social des opérateurs d'assurance maladie reste un obstacle important. De nombreux secteurs de la société sont confrontés à cette initiative en tant qu'appareil pour réduire les droits, ce qui peut compromettre la viabilité du projet. Ainsi, jusqu'à ce que cette relation soit pacifiée, de telles initiatives réglementaires seront confrontées à des difficultés pour aller de l'avant.

Les avantages et les inconvénients pour le consommateur des plans de santé les plus basses

Du point de vue du consommateur, le principal avantage de ce modèle est un accès étendu aux services de santé. Avec un coût réduit par rapport aux plans traditionnels, ces produits permettent une partie de la population qui dépend aujourd'hui exclusivement des cartes SU ou de réduction peut avoir une couverture de base.

En outre, les opérateurs d'assurance maladie, car ils sont les plus longs sur le marché, ont tendance à avoir plus d'expérience dans la gestion des services de santé que les sociétés de cartes de réduction. Cela peut se traduire par des soins plus structurés et une meilleure organisation du parcours du patient, axée sur la promotion de la santé et la prévention des maladies. D'un autre côté, il y a un facteur critique: une perception inébranlable dans la société selon laquelle les plans de santé devraient offrir une couverture complète. De nombreux consommateurs s'écartent de la prémisse que lors de l'adhésion à un plan, tous leurs besoins de santé seront garantis. Cependant, même les plans traditionnels n'ont pas une couverture illimitée. Dans un contexte de plans de portée plus petits, ce défi devient encore plus sensible.

La faisabilité du sable réglementaire dans le secteur de la santé supplémentaire

L'utilisation de bacs de sable réglementaire pour tester de nouvelles solutions dans le secteur de la santé supplémentaire est une pratique recommandée. Traditionnellement, la régulation au Brésil dépendait de l'analyse d'impact réglementaire (AIR), qui, bien que technique, est basée sur des scénarios théoriques et ne permet pas d'évaluation concrète des effets d'une nouvelle norme.

Sandbox offre une alternative plus robuste car elle permet des tests contrôlés où les risques sont minimisés par des mesures de sécurité. Le nom Sandbox, soit dit en passant, vient de la dynamique des barres de sable des terrains de jeux pour enfants, où les enfants peuvent jouer non accompagnés de plus, mais sous leur supervision. Cette approche permet à ANS de mieux comprendre les impacts réels des plans de portée inférieurs et de définir des directives réglementaires plus basées sur les consommateurs sans exposer les consommateurs à de graves risques.

Les étapes suivantes après la consultation publique

L'annonce de l'ANS a fait de la place aux entités intéressées à participer à l'environnement expérimental pour présenter une application d'adhésion à Sandbox. Les opérateurs de plans de santé peuvent participer comme ceux des cartes de réduction. Une fois sélectionnés, ils doivent présenter des plans détaillés, garantissant que l'expérimentation se produit en toute sécurité pour les bénéficiaires. L'exécution de ces plans dépendra de l'autorisation spécifique de l'ANS, qui déterminera des aspects tels que la durée de l'expérience, le nombre maximum de participants et les mesures pour atténuer les risques. Il est même nécessaire un plan d'urgence.

À la fin de la phase expérimentale, les produits seront interrompus et ANS analysera les résultats pour décider si et comment changer la réglementation de l'industrie. Ce processus vous permettra d'évaluer si l'introduction de plans de santé à la portée inférieure peut en effet contribuer à un système de santé supplémentaire plus abordable et plus efficace.

ANS Tenter d'introduire des plans de santé plus faibles à travers un bac à sable réglementaire représente une avancée méthodologique importante. Cependant, la forte résistance sociale au secteur de l'assurance maladie reste un obstacle à une transposition difficile. Sans repositionnement des opérateurs et une amélioration de la relation avec les consommateurs, l'adoption de ce modèle réglementaire peut être confrontée à de grandes difficultés à être largement acceptées et mises en œuvre.


* Silvio Guidi est un avocat sanitaire, maître en droit administratif de PUCSP et partenaire SPLAW.