Le médecin pourra servir les patients privés et les patients du plan de santé dans son cabinet privé, en organisant des horaires différents pour chaque segment. C'est ce qu'explique l'avis n°01/26, du Conseil fédéral de médecine (CFM), qui souligne que les médecins disposent d'une « autonomie pour organiser leur agenda », dans le respect des principes éthiques et de l'autonomie contractuelle.
La position de l'Autarcie a été émise en réponse à une question du Conseil Régional de Médecine de Rio de Janeiro (Cremerj). L'avis souligne que la double facturation pour le même acte médical, les suppléments d'honoraires indus et l'incitation du patient à opter pour des soins privés ne sont pas autorisés.
Le texte prévoit également que le contrat écrit avec l'opérateur doit définir les jours et horaires de prise en charge des patients dans le cadre du plan de santé et convenir du nombre de prestations à fournir par le plan médical.
Le nouvel avis du CFM met à jour l'accord précédent et s'aligne sur le cadre juridique actuel de la santé complémentaire, renforçant la sécurité juridique et l'uniformisation des interprétations dans le système communal sur l'organisation de l'agenda du médecin entre les patients privés et les patients du régime de santé. Le texte s'appuie également sur le Code d'éthique médicale, qui interdit les pratiques discriminatoires, interdit la commercialisation des médicaments, garantit l'autonomie professionnelle et assure des conditions de travail décentes.
« Il est essentiel que les conditions de planification soient clairement disponibles. Une fois conscient qu'un certain temps fait partie de l'horaire privé du médecin et en optant librement pour cette modalité, le patient peut être traité comme un particulier, en assumant le paiement intégral de la consultation, même s'il est bénéficiaire du plan de santé. Dans ce cas, il n'y a pas d'infraction éthique, à condition que le choix soit le résultat d'une décision spontanée et éclairée du patient », explique le rapporteur Avis 01/26, le conseiller fédéral de Sergipe, José Elêrton Secioso d'Aboim.