La Commission de Santé de la Chambre des Députés a approuvé le projet de loi 4973/25, qui étend la couverture obligatoire par les régimes de santé aux médicaments à usage domestique capables de contrôler l'évolution des maladies rares et à médiation immunitaire.
L'auteur de la proposition, la députée Laura Carneiro (PSD-RJ), a expliqué que ces traitements sont utilisés pour contrôler la progression de maladies telles que la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, la maladie de Crohn, le rhumatisme psoriasique et la dermatite atopique, en plus de prévenir les complications.
Elle a également souligné que les médicaments oraux peuvent offrir une alternative aux traitements par perfusion, qui nécessitent un traitement hospitalier ou ambulatoire.
avis favorable
Le conseil d'administration a approuvé le remplacement de la rapporteure, la députée Rosangela Moro (PL-SP), pour la proposition.
Selon elle, la loi actuelle garantit la couverture des médicaments oraux pour le traitement du cancer, mais n'établit pas de règles équivalentes pour d'autres maladies graves et évolutives, ce qui restreint l'accès aux traitements disponibles en dehors du milieu hospitalier.
Critères
Rosangela Moro a souligné que le substitut apporte « une plus grande sécurité juridique et une plus grande précision normative » au texte original en établissant des critères pour la couverture des médicaments par les régimes de santé. Parmi les conditions figurent :
- prescription médicale ;
- enregistrement sanitaire et indication thérapeutique approuvés en notice par l'organisme fédéral chargé de la surveillance sanitaire ;
- le respect des directives d'utilisation applicables ; et
- inscription du médicament à la Liste des Actes et Evénements Sanitaires de l'Agence Nationale Complémentaire de Santé (ANS) pour l'indication thérapeutique et la population correspondantes.
Le texte approuvé modifie la loi sur les plans de santé.
Prochaines étapes
Le projet est concluant et sera analysé par la Commission Constitution, Justice et Citoyenneté.
Pour devenir loi, il doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)