La Chambre approuve les règles pour le diagnostic précoce du cancer du poumon en SUS

La commission de la santé de la Chambre des députés a approuvé un projet de loi qui établit des lignes directrices nationales pour le dépistage et le diagnostic précoce du cancer du poumon dans le système de santé unifié (SUS).

La proposition vise à réduire les taux de mortalité et à augmenter la survie des patients grâce à la détection précoce de la maladie, qui est la principale cause de décès par cancer au Brésil.

Pour l'auteur du projet, la députée Flávia Morais (PDT-GO), la mesure est urgente en raison de l'impact économique et social d'un diagnostic tardif, qui augmente les coûts des soins et entraîne d'importantes pertes de productivité.

Texte approuvé

La version du rapporteur, le député Geraldo Resende (PSDB-MS), a été approuvée, qui a adapté la proposition initiale – le projet de loi 2550/24 – pour adapter le texte à la législation existante.

Le substitut établit comme lignes directrices le développement d'actions éducatives, la formation continue des professionnels, l'utilisation de stratégies de santé numérique et l'encouragement de la recherche active de groupes à haut risque dans les soins primaires.

Alors que le projet recommandait spécifiquement une tomodensitométrie annuelle à faible dose pour les personnes à haut risque âgées de 50 à 80 ans, le remplacement approuvé a supprimé ce détail opérationnel.

L'intention, selon le rapporteur, est d'éviter la « rigidité » de la pratique médicale et de permettre que les actions adoptées suivent simplement les protocoles cliniques et les processus d'intégration des technologies de santé du ministère de la Santé.

Le texte prévoit également l'intégration d'actions de dépistage précoce dans les programmes de sevrage tabagique, conformément à la Politique nationale de lutte antitabac.

Prochaines étapes

La proposition, en cours de traitement final, sera désormais analysée par les commissions des Finances et de la Fiscalité ; et Constitution et justice et citoyenneté.

Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)