La Chambre approuve un test standardisé pour détecter les signes de risque d'autisme

La Commission de Santé de la Chambre des Députés a approuvé une stratégie visant à détecter les signes de risque liés aux troubles du spectre autistique (TSA) chez les patients du Système de Santé Unifié (SUS). Le projet de loi 2594/24, du député Marx Beltrão (PP-AL), comprend l'offre d'instruments de dépistage standardisés et scientifiquement prouvés, sous forme imprimée et électronique.

Selon la proposition, les instruments de dépistage doivent être accessibles aux parents, tuteurs ou soignants, et comprendront des indications claires indiquant que les résultats n'équivalent pas à un diagnostic de TSA. Si le résultat est positif ou s'il y a des doutes, il est recommandé de demander une assistance personnelle au service de soins de santé primaires.

Le texte a été approuvé avec un amendement de la Commission des droits des personnes handicapées pour préciser que la détection des signes de risque ne doit pas être confondue avec le diagnostic de TSA par la population générale.

Le texte approuvé prévoit que les instruments de dépistage peuvent être mis à disposition séparément ou avec le carnet de vaccination. Au format électronique, les résultats et les conseils sur les signes de risque seront présentés immédiatement après avoir été complétés en ligne.

Test standardisé

Pour le rapporteur, le député Amom Mandel (Cidadania-AM), l'adoption d'un instrument standardisé pour le dépistage précoce des TSA dans le SUS n'est pas seulement une mesure nécessaire, mais aussi une obligation éthique et stratégique de l'État brésilien. « L'utilisation intensive d'un test standardisé et scientifiquement validé permet de standardiser les critères d'observation et d'augmenter la précision des références pour une évaluation diagnostique », a-t-il déclaré.

Mandel a déclaré qu'il est essentiel d'assurer un flux de soins bien structuré après avoir identifié les signes de risque. « Un enfant suspecté d'avoir un TSA doit être orienté vers une évaluation multidisciplinaire dans des services spécialisés », explique-t-il.

La famille doit être formée pour comprendre le trouble, faire face aux défis et participer activement au processus thérapeutique, selon Mandel. « Cela inclut l'offre de groupes de soutien, l'éducation des parents et l'accès à des informations claires et humanisées sur les droits et les options de prise en charge », a déclaré le rapporteur.

Planification

Les enfants dont le résultat est positif devraient être prioritaires lors de la planification d’une évaluation avec des professionnels de la santé. Les parents et tuteurs doivent être informés de la possibilité de demander une aide en santé mentale et des politiques publiques disponibles.

Le projet prévoit également que les autorités publiques mènent des campagnes de sensibilisation sur ce trouble, en soulignant l'importance d'un diagnostic précoce et d'une stimulation précoce.

Prochaines étapes

La proposition sera également analysée de manière concluante par la Commission de la Constitution, de la Justice et de la Citoyenneté. Pour devenir loi, il doit être approuvé par les députés et les sénateurs. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)