Le projet de loi 2476/26 réserve une partie des ressources levées par le gouvernement fédéral grâce aux paris sportifs, appelés « paris », aux Santas Casas et aux hôpitaux philanthropiques. La proposition modifie la loi actuelle pour garantir un financement stable à ces institutions.
Comment se déroule la division aujourd’hui ?
Aujourd'hui, la loi 13.756/18 établit qu'après le paiement des prix et des taxes, les recettes publiques provenant des « paris » sont divisées en trois parties principales :
- 85 % pour couvrir les frais d'entretien de ceux qui exploitent les paris ;
- 3% pour la Police Fédérale, à travers le Fonds pour l'Équipement et l'Opérationnalisation des Activités de Base de la Police Fédérale (Funapol) ; et
- 12% à des fins sociales.
C'est dans cette dernière tranche que le projet entend inclure le quota de 50% pour les hôpitaux. Malgré le changement, le texte ne détaille pas comment les pourcentages actuels seront redistribués.
Selon la loi, les 12% sociaux sont déjà répartis entre des domaines tels que le sport (36%), le tourisme (28%) et l'éducation (10%). Le ministère de la Santé ne reçoit que 1 % de ce montant pour les actions visant à prévenir les dommages causés par les jeux.
Comment l'argent peut être dépensé
Selon le projet, les fonds supplémentaires doivent être utilisés exclusivement pour payer les services médicaux, acheter des médicaments ou moderniser les infrastructures hospitalières.
L’argent ne peut pas être utilisé pour payer des dettes qui ne sont pas directement liées aux soins aux patients.
La priorité sera donnée aux hôpitaux en crise financière ou situés dans des régions manquant de services médicaux, conformément à la réglementation.
Dette philanthropique
L'auteur du projet, le député Pinheirinho (PP-MG), affirme que le réseau philanthropique réalise entre 50 et 60 % des hospitalisations dans le pays, mais souffre d'une dette dépassant les 20 milliards de reais.
« L'initiative crée une source stable de ressources, réduit la pression sur le budget de l'Union et contribue à réduire les files d'attente pour les hospitalisations », a-t-il déclaré.
Prochaines étapes
La proposition sera analysée, de manière concluante, par les commissions de sécurité sociale, d'assistance sociale, d'enfance, d'adolescence et de famille ; Finances et fiscalité ; et Constitution et justice et citoyenneté.
Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)