Le projet crée une politique visant à valoriser les précepteurs de résidence en médecine

Le projet de loi 967/26 établit la politique nationale de qualification et d'évaluation du préceptorat en résidence médicale. La proposition établit des règles et des normes minimales pour les médecins chargés de superviser et de guider les résidents pendant la pratique clinique (précepteurs).

Pour agir comme précepteur, le professionnel doit être inscrit au conseil régional, un titre de spécialiste et au moins trois ans d'expérience dans le domaine. Le texte exige également que les programmes de résidence garantissent une charge de travail exclusive pour l'encadrement et maintiennent un ratio adéquat entre étudiants et conseillers.

Les établissements qui ne respectent pas les règles seront passibles de sanctions telles que des avertissements, la suspension de nouveaux postes vacants ou la disqualification du programme. Le contrôle et la réglementation de ces règles relèveront de la Commission nationale de résidence médicale (CNRM).

Selon l'auteur, le député Luiz Ovando (PP-MS), le manque de paramètres juridiques génère des inégalités entre les programmes et compromet la formation des spécialistes. « Ce vide réglementaire affaiblit la supervision clinique et met en danger les soins de santé et la sécurité des patients », a expliqué le parlementaire.

Prochaines étapes

La proposition sera analysée, de manière concluante, par la commission de la santé et la commission de la Constitution et de la justice et de la citoyenneté.

Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)