Le projet définit les troubles neurologiques comme une carence

Le projet de loi 4521/24 définit la dystonie, le trouble neurologique caractérisé par des contractions musculaires involontaires, comme carence. Le texte assure aux personnes atteintes de dystonie tous les droits prévus dans le statut des personnes handicapées. La Chambre des représentants analyse la proposition.

L'auteur du projet de loi, le député Silvia Waiãpi (PL-AP) souligne que les symptômes de la dystonie peuvent être durables ou intermittents, conduisant à des postures anormales et à des mouvements involontaires qui affectent la qualité de vie des patients.

« Avec l'approbation du projet, les personnes atteintes de dystonie pourront avoir plus de soutien pour faire face aux limitations imposées par la condition, y compris les adaptations sur le lieu de travail, l'accès à l'aide financière et plus facile d'accès à des traitements spécifiques dans le SUS », fait valoir le député.

Dystonie

La dystonie se caractérise par des postures anormales et des mouvements répétitifs du tronc, du cou, du visage ou des membres. Les contractions ressemblent à des tremblements.

Classifié dans des types tels que multifocal, hémitenony et répandus, cette condition peut avoir plusieurs causes, notamment des mutations génétiques, une consommation de médicaments, un empoisonnement aux métaux lourds ou un monoxyde de carbone, un traumatisme crânien, un accident vasculaire cérébral, un manque d'oxygène, entre autres.

Étapes suivantes

La proposition sera analysée, de manière concluante, par les comités de défense des droits des personnes handicapées; santé; de la finance et de la fiscalité; et la constitution, la justice et la citoyenneté.

Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de la Chambre de l'agence de presse)