Le projet détermine que les examens de dépistage des transplantations sont effectués par le laboratoire public

Le projet de loi 4003/24 modifie la loi de transplantation pour exiger tous les examens effectués dans les tissus, les organes et les parties du corps humain destiné transplantation effectué par les laboratoires centraux de la santé publique (Lacen), lié au système de santé unifié (SU). La proposition est analysée par la Chambre des représentants.

Actuellement, la législation permet de réaliser ces tests par n'importe quel laboratoire, à condition qu'ils suivent les normes réglementaires du ministère de la Santé.

L'auteur de la proposition, le député Fred Linhares (Republicans-DF) justifie la mesure en se souvenant qu'en octobre 2024, six personnes ont été infectées par le virus du VIH lorsqu'ils ont reçu des greffes d'organe contaminé dans les hôpitaux publics de Rio de Janeiro. Selon la police civile de l'État, le laboratoire privé embauché par l'hôtel de ville pour effectuer les examens de dépistage n'a pas respecté les protocoles requis, provoquant les infections.

« Nous comprenons qu'il est nécessaire de modifier la législation des transplantations d'organes, de tissus et de parties du corps humain en établissant que seuls les laboratoires publics peuvent effectuer les examens de tri, en particulier le VIH 1 et le VIH 2 », explique la justification de l'auteur.

Étapes suivantes

La proposition sera analysée, de manière concluante, par les comités de santé; et la constitution, la justice et la citoyenneté.

Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de la Chambre de l'agence de presse)