Le projet de loi 4226/24 détermine que les hôpitaux publics et privés garantissent des soins différenciés aux mères en cas de mortinaissance ou de mort fœtale. En analyse dans Chambre des députésle texte modifie la loi biologique sur la santé.
L'auteur, Mme Fernanda Melchionna (PSOL-RS), a souligné que les mauvais soins peuvent aggraver les souffrances émotionnelles et psychologiques de ces mères. «En plus de la vie privée, les mères soulignent le manque d'équipes formées à faire face aux situations de mort fœtale; L'équipe est imprévue et une communication inadéquate de la perte qui augmente le stress émotionnel, avec des impacts qui peuvent durer dans le temps », a-t-il déclaré.
Selon Melchiona, l'obligation de lits séparés pour les mères de bébés décédés à la naissance ou en cas de mort fœtale est déjà garanti par la loi à São Paulo et Goiás.
Par le texte, l'hôpital doit organiser des lits ou une aile séparée pour ces femmes, en plus d'adopter un protocole de réception spécifique qui comprend:
- Soutien psychologique et soins spécialisés dans la communication de la perte;
- service dans un endroit réservé, assurant la confidentialité et la dignité;
- Équipe de service formée pour le soutien émotionnel, composé de médecins, d'infirmières et de psychologues;
- Organisation de flux séparé, minimisant les contacts avec les patients dans d'autres situations de maternité;
- Identification appropriée dans les dossiers médicaux et les pièces afin d'éviter les approches qui peuvent intensifier la souffrance;
- Assistance aux problèmes de lactation si nécessaire;
- des informations claires sur le sort fœtal et les directives pour le soutien psychologique et familial;
- Enquête médicale et directives sur la planification reproductive future, selon le désir des femmes; et
- Espace approprié pour que les membres proches de la famille puissent suivre et effectuer des adieux.
Étapes suivantes
La proposition sera analysée sur une base concluante par les comités de défense des droits des femmes; santé; de la finance et de la fiscalité; et la constitution, la justice et la citoyenneté. Pour devenir loi, le projet de loi doit être approuvé par les députés et les sénateurs. (Avec des informations de la Chambre de l'agence de presse)