75 % des patientes traitées par des gynécologues subissent un dépistage annuel du cancer du sein

Une nouvelle enquête de Ipsos dresse un portrait de l'impact des campagnes de sensibilisation au Brésil, en mettant en avant Octobre Rose, dédié à la prévention et au diagnostic précoce de Cancer le cancer du sein, comme le plus reconnu : 94 % des Brésiliens connaissent l'initiative. En deuxième position, avec 89 %, vient Novembre Bleu, destiné à lutter contre le cancer de la prostate, suivi de Septembre Jaune, axé sur la prévention du suicide, avec 73 %. Ces chiffres renforcent l’importance des campagnes de promotion de la santé et de prévention des maladies.

Le cancer est le deuxième problème de santé des Brésiliens, derrière la santé mentale. Avec une croissance annuelle de 3,2 % des nouveaux cas et de 4,8 % des patientes sous traitement, il existe un scénario favorable pour une plus grande sensibilisation et une prévention précoce du cancer du sein.

Prévention des tumeurs gynécologiques au Brésil

La recherche révèle que 75 % des patientes traitées par des gynécologues subissent un dépistage annuel des tumeurs gynécologiques, renforçant l'importance d'une prévention régulière. Cependant, seulement 38 % des femmes interrogées ont subi des examens de santé via le système de santé unifié (SUS) au cours des six derniers mois, tandis que 22 % l'ont fait via des plans de santé privés. Il est inquiétant de constater qu’environ 18 % d’entre eux ont déclaré n’avoir subi aucun test récemment. L'étude souligne également que 75 % des initiatives visant à lutter contre le cancer du sein se concentrent sur l'élargissement de l'accès aux examens de dépistage, tandis que 38 % visent la formation et le matériel destinés aux équipes multidisciplinaires.

En outre, selon l'enquête basée sur l'analyse des oncologues, 52 % des patients reçoivent le diagnostic au stade initial et passent au traitement. Au cours d'une période typique d'un mois, 37 % de toutes les patientes vues chaque mois ont un cancer du sein.

La recherche a été réalisée en août 2024 avec la participation de 1003 adultes âgés de 18 à 84 ans, issus de classes ABCD de différentes régions du Brésil. Par ailleurs, en partenariat avec Fine, 117 spécialistes ont été interrogés, 60 oncologues et 57 gynécologues.