Le projet de loi 2420/26 garantit une priorité absolue dans les soins du système de santé unifié (SUS) aux femmes victimes de violence domestique et familiale. Le texte est en cours d'analyse à la Chambre des députés.
La proposition garantit un accès rapide aux chirurgies plastiques réparatrices, aux technologies d’assistance et aux services de réadaptation physique et psychologique. À cette fin, le texte modifie la loi 8.080/90, qui traite du SUS, et la loi Maria da Penha.
Justification
L'auteur du projet, la députée Luizianne Lins (Rede-CE), a déclaré que l'objectif est de minimiser les dégâts et de garantir que les femmes ayant subi des blessures graves aient un accès prioritaire aux prothèses, à la physiothérapie et aux opérations de réparation.
« La 'deuxième victimisation' provoquée par l'attente au SUS est la violence institutionnelle que le projet cherche à combattre, en garantissant que le droit à la santé s'exerce rapidement », a déclaré le député.
Prochaines étapes
Le projet sera analysé de manière définitive par les commissions de santé ; Défense des droits des femmes ; et Constitution et justice et citoyenneté. Pour devenir loi, il doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)