La commission de la santé de la Chambre des députés a approuvé une proposition qui définit des lignes directrices visant à élargir l'accès des personnes atteintes de maladies chroniques aux traitements du système de santé unifié (SUS) et à réduire les barrières géographiques.
Le texte permet aux services de santé de prioriser les traitements réduisant le besoin de transport constant, comme la dialyse péritonéale à domicile, réalisée au domicile du patient.
Modifications du texte original
La commission a approuvé la version (de remplacement) du rapporteur, la députée Silvia Cristina (PP-RO), pour le projet de loi 2068/25, par le député Eduardo da Fonte (PP-PE).
Le texte original garantit aux patients rénaux du SUS le droit d'être soignés dans des cliniques d'hémodialyse situées à moins de 50 kilomètres de leur domicile.
Le rapporteur a toutefois souligné des difficultés opérationnelles et budgétaires liées à l'établissement d'une limite géographique. « La répartition nationale des services de dialyse n'est pas seulement guidée par des critères géographiques, mais aussi par des paramètres épidémiologiques, l'échelle des soins, la capacité installée et l'accord interfédéral », a expliqué Silvia Cristina.
En outre, le député a souligné le risque budgétaire de la mesure initiale, qui créerait de nouvelles dépenses pour l'Union sans présenter l'impact financier estimé requis par la loi.
Télésanté
Le substitut autorise également les gestionnaires de SUS à adopter des actions d'accompagnement, telles que l'orientation et la surveillance à distance, en articulant ces actions avec les politiques de transport sanitaire existantes.
Le recours aux ressources de télésanté et de surveillance à distance est également encouragé.
La mise en œuvre des lignes directrices dépendra des budgets de chaque État et municipalité afin de ne pas générer de dépenses obligatoires ou de nouveaux coûts administratifs.
Prochaines étapes
La proposition est en cours de traitement final et sera encore analysée par les commissions des Finances et de la Fiscalité ; et Constitution et justice et citoyenneté.
Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)