La Commission de défense des droits des personnes âgées a approuvé un projet de loi qui crée la Politique nationale de soutien aux proches aidants des personnes âgées en situation de dépendance. L'objectif est de prévenir les maladies mentales chez les soignants et de proposer une formation technique pour les soins quotidiens.
Parmi les actions prévues figurent le soutien psychosocial à travers les réseaux de santé (SUS) et d'assistance sociale (Suas), en plus des ateliers, cours et campagnes d'orientation. Le texte prévoit également la création d'un avantage fiscal permettant de déduire de l'impôt sur le revenu les sommes dépensées en soutien psychologique et en formations.
Les personnes suivantes peuvent en bénéficier : les membres de la famille, les fiduciaires et les aidants naturels qui démontrent un lien de sollicitude continu.
La commission a approuvé la version du rapporteur, la députée Flávia Morais (MDB-GO), pour le projet de loi 1974/25, par le député Marcos Tavares (PDT-RJ). « En reconnaissant le rôle des aidants familiaux et en proposant des mécanismes de soutien, le projet s'aligne sur les principes de dignité humaine et de pleine protection des personnes âgées », a-t-il déclaré.
Le nouveau texte transforme le programme initial en politique publique. Selon le rapporteur, ce changement vise à garantir un soutien psychologique et une formation aux personnes qui s'occupent de personnes âgées atteintes de maladies neurodégénératives ou de limitations physiques et mentales.
Le substitut renforce également le fait que les actions de soutien doivent être coordonnées avec le SUS et également avec le Suas.
Enfin, les modifications proposées par le rapporteur établissent que la réduction de l'impôt sur le revenu dépendra de l'analyse de l'impact financier et du respect des lois budgétaires en vigueur.
Prochaines étapes
La proposition sera analysée de manière définitive par les commissions des Finances et de la Fiscalité ; et Constitution et justice et citoyenneté.
Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)