La Chambre approuve l'inclusion de la neuromodulation non invasive dans le SUS

La Commission des Finances et Fiscalité de la Chambre des Députés a approuvé le projet de loi 5376/23, qui autorise l'inclusion de la neuromodulation non invasive (NNI) dans la liste des procédures du Système de Santé Unifié (SUS). Cette technique stimule le cerveau sans chirurgie, en utilisant des champs électriques, magnétiques ou des courants de faible intensité appliqués de manière externe, généralement sur le cuir chevelu.

Selon l'auteur, la députée Maria Rosas (Republicanos-SP), la neuromodulation a été utilisée chez des patients souffrant de diverses affections psychiatriques et neurologiques, telles que les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Parkinson, la dépression, la schizophrénie et les douleurs chroniques réfractaires à d'autres traitements.

La commission a approuvé le rapport du député Kim Kataguiri (União-SP) avec un amendement visant à corriger l'éventuel impact de cette affaire sur le budget fédéral. Selon le texte, les coûts d'application de la nouvelle loi seront couverts par les crédits déjà alloués au ministère de la Santé, destinés à l'attention de la population dans les procédures non invasives de neuromodulation.

Prochaines étapes

La proposition sera encore analysée de manière concluante par la Commission Constitution, Justice et Citoyenneté. Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)