La loi 15 250/25 a été publiée, qui classe les conducteurs d'ambulance parmi les travailleurs de la santé et réglemente les exigences et les devoirs de cette catégorie. Cette règle a été sanctionnée par le veto du président Luiz Inácio Lula da Silva.
Avec la loi, les ambulanciers sont désormais considérés comme des professionnels de la santé en vue d'accumuler des postes publics rémunérés, comme le prévoit la Constitution. S’ils souhaitent occuper plus d’une fonction publique, ils doivent respecter les périodes minimales de repos. De plus, les horaires doivent être compatibles. La loi établit également que les conducteurs d'ambulance doivent être enregistrés en tant que conducteurs dans les systèmes officiels d'enregistrement des travailleurs.
La loi exclut les motocyclistes, les premiers intervenants et les sauveteurs de l'activité. En effet, l'accent est mis sur les professionnels chargés de conduire un véhicule destiné au transport de patients.
La nouvelle règle provient du projet de loi (PL) 2336/23, du député Vermelho (PP-PR). Le texte approuvé par la Chambre plénière en octobre se substitue au Sénat, qui a été accepté par les députés.
Veto
Le président Lula a opposé son veto à quatre points du texte. Deux d'entre eux ont déterminé que d'autres exigences et devoirs des conducteurs pourraient être prévus dans des actes du pouvoir exécutif. Le gouvernement a justifié que cette mesure viole les principes de libre pratique professionnelle.
Deux autres articles ayant fait l'objet d'un veto prévoyaient l'achèvement des études secondaires comme condition obligatoire et une période de 60 mois pour satisfaire aux exigences énoncées dans la loi. Selon le gouvernement, ces points du projet peuvent présenter des risques pour la fourniture de services mobiles de soins préhospitaliers d'urgence à la société. En effet, selon l'Exécutif, cette mesure imposerait des restrictions disproportionnées à l'exercice professionnel.
Députés et sénateurs décideront, ensemble, si les vetos seront maintenus ou rejetés. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)