La proposition crée un nouveau modèle pour intégrer de nouvelles technologies dans le SUS

La Commission de la Santé de la Chambre des Députés a approuvé un projet de loi qui crée un nouveau mécanisme d'achat de technologies de santé par le Système de Santé Unifié (SUS) : l'accord d'accès géré. Selon le texte, cet accord conditionne l’acquisition de nouvelles technologies – telles que médicaments, produits et procédures – à un contrôle continu de la part de l’administration publique, permettant une gestion partagée des risques cliniques et financiers associés à l’adoption de ces thérapies.

Le texte approuvé a remplacé le rapporteur, le député Rafael Simoes (União-MG), du projet de loi 667/21, par le député Eduardo da Fonte (PP-PE). La proposition initiale visait à créer un accord de partage des risques, qui a été renommé et élargi par le rapporteur.

Le nouveau modèle prévoit quatre types d’accords :

  • financier;
  • basé sur la performance clinique ;
  • hybrides; et
  • de partage des risques.

Simoes soutient que le modèle d'accord peut renforcer la gestion publique, équilibrer les coûts et élargir l'accès aux thérapies pour les groupes prioritaires, en plus de permettre le suivi des bénéfices cliniques.

« Le renforcement des bases juridiques et l'élargissement de la coopération avec l'industrie sont des étapes nécessaires pour adapter les politiques publiques à la complexité du scénario sanitaire », a noté le rapporteur.

Selon le texte approuvé, l'accord d'accès géré sera signé entre le pouvoir exécutif et l'entreprise enregistrée auprès d'Anvisa ou le fournisseur de technologie de santé, selon le contrat spécifique. La responsabilité sera partagée, avec des critères, des délais et une participation de tiers définis.

Le projet autorise également les opérateurs de plans de santé à conclure des accords similaires, selon les règles du droit privé.

Prochaines étapes

La proposition sera également analysée de manière concluante par la Commission de la Constitution, de la Justice et de la Citoyenneté.

Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)