La Commission de la science, de la technologie et de l'innovation de la Chambre des députés a approuvé le projet de loi 23/25, qui crée le Programme national de réadaptation cranio-faciale avec la technologie 3D dans le système de santé unifié (SUS). L'objectif est de traiter les patients présentant des malformations causées par des tumeurs, des traumatismes ou des anomalies congénitales.
Le programme implique l'utilisation de scanners tridimensionnels et de tests d'imagerie, tels que la tomographie et la résonance, pour créer des modèles numériques détaillés du visage et du crâne. Cette technologie permet aux médecins de planifier les interventions chirurgicales avec précision et de fabriquer des prothèses personnalisées à l’aide d’imprimantes 3D, ce qui réduit les risques et les coûts des traitements.
En plus du volet chirurgical, le projet prévoit l'apport d'un soutien psychosocial aux patients et à leurs familles.
Selon la proposition, le programme sera développé grâce à des partenariats avec des institutions d'enseignement et de recherche (publiques ou privées) pour la recherche, le développement et l'amélioration des technologies nécessaires.
Le rapporteur de la proposition, le député Rui Falcão (PT-SP), a souligné que la mesure rend la dignité aux citoyens qui ne pourraient pas payer pour ces traitements dans le réseau privé. «Reconstruire le visage de quelqu'un, c'est, dans une large mesure, reconstruire son estime de soi, sa possibilité d'intégration sociale et son avenir», a déclaré le parlementaire.
Pour l'auteur de la proposition, le député Zacharias Calil (União-GO), la technique est essentielle en cas de perte importante de tissu osseux et musculaire, assurant la récupération esthétique et fonctionnelle du patient, étant appliquée dans des domaines tels que la dentisterie, la chirurgie plastique reconstructive, l'orthophonie et la rééducation.
Prochaines étapes
La proposition sera également analysée, de manière concluante, par les commissions de santé ; Finances et fiscalité ; et Constitution et justice et citoyenneté. Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)