Le projet de loi 1004/25 oblige le Système de Santé Unifié (SUS) à affecter des équipes multidisciplinaires pour offrir un traitement spécialisé et continu aux personnes ayant subi une hormonothérapie ou une opération de réassignation sexuelle. La Chambre des députés analyse la proposition.
Selon le texte, le suivi par différents professionnels, tels que médecins, infirmiers et psychologues, doit comprendre des évaluations périodiques, un soutien émotionnel et un accompagnement pour ceux qui souhaitent revoir la transition ou inverser les procédures.
Le projet prévoit également la création d'un système d'enregistrement et de recherche de données pour améliorer les actions destinées à la population trans.
L'auteure et députée Clarissa Tércio (PP-PE) souligne que le Programme de soins de santé pour la population trans (Paes Pop Trans), au SUS, garantit l'accès aux services d'hormonothérapie et aux interventions chirurgicales d'affirmation du genre.
Le parlementaire se montre cependant préoccupé par les soins continus et structurés après ces procédures, compte tenu des impacts potentiels à long terme.
« Des études indiquent que les interventions hormonales et chirurgicales peuvent avoir des impacts à long terme sur la santé physique et mentale, ce qui rend indispensable une surveillance régulière pour évaluer d'éventuelles complications cliniques », déclare-t-il.
Elle ajoute que la proposition envisage la création d'un système de notification et de suivi des cas, qui vise à améliorer les soins et à garantir la sécurité et le respect de l'autonomie des patients.
Prochaines étapes
Le projet sera analysé de manière concluante par les commissions des droits de l'homme, des minorités et de l'égalité raciale ; Santé; Finances et fiscalité ; et Constitution et justice et citoyenneté.
Pour devenir loi, il doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)