Une ordonnance formalise l’expertise médicale INSS à distance

Une ordonnance publiée au Journal officiel de l'Union précise les règles relatives aux examens médicaux effectués à distance par des experts de l'Institut national de sécurité sociale (INSS). Même si l'assistance de l'expert est assurée à distance, l'assuré devra se présenter en personne dans une agence de sécurité sociale (APS), à une date et une heure préalablement fixées.

A l'agence, l'assuré passera un contrôle, au cours duquel il devra présenter ses documents personnels et médicaux numérisés qui seront joints à la demande.

L’assuré signera également un formulaire de consentement pour ensuite attendre l’appel dans une salle équipée d’un ordinateur, d’une caméra, d’une connexion audio et internet. L'ordonnance consolide la téléexpertise comme procédure régulière de l'expertise médicale fédérale et normalise le recours à la télémédecine, avec des évaluations par vidéoconférence.

La modalité améliore l'utilisation du système de service à distance (SAT Central) comme canal exclusif de téléexpertise.

Les règles décrites dans l'ordonnance consolident, pour les bénéficiaires, la possibilité d'utiliser l'APS comme point d'appui à la téléexpertise.

Clarté

Selon le ministère de la Sécurité sociale, les procédures ont déjà été adoptées et l'ordonnance a été publiée dans le but de clarifier la méthode et les responsabilités des parties concernées.

Parmi les avantages de ces procédures, il y a la possibilité de téléexpertise atteindre des endroits éloignés où il n'y a pas d'experts médicaux de l'INSS.

En général, les consultations seront effectuées en dehors des heures d'ouverture par des médecins experts disposés à travailler au-delà des objectifs fixés, afin de percevoir des primes.

Jusqu’alors, la téléexpertise n’était appliquée que dans des situations précises.

Avec les nouvelles règles, les soins à distance auront une base normative plus définie, précisant plus clairement les types d'expertise qui peuvent être réalisés à distance par des experts médicaux.

L'ordonnance détaille également la manière dont les soins doivent être prodigués dans les SSP, ainsi que les devoirs des gestionnaires, des experts et des unités administratives impliquées dans les processus.

Parmi les prestations qui peuvent être évaluées de la manière prévue par l'ordonnance figurent l'examen médical initial ainsi que l'évaluation et la réévaluation médico-expertes de la prestation de paiement continu (BPC), ainsi que d'autres prestations qui peuvent être autorisées par le Département de l'expertise médicale fédérale (DPMF) ou par les domaines techniques de l'INSS. (Avec des informations de l'Agência Brasil)