PL approuve l'échocardiographie pour améliorer l'efficacité des greffes

La commission de la santé de la Chambre des députés a approuvé un projet de loi qui prévoit la réalisation d'échocardiogrammes sur les donneurs d'organes potentiels chaque fois qu'il existe une indication clinique et que les conditions techniques sont réunies. Aujourd'hui, la loi sur la transplantation exige que le donneur subisse tous les tests de dépistage requis par le ministère de la Santé pour diagnostiquer l'infection et l'infestation.

L'objectif est de soutenir la décision de l'équipe responsable, d'augmenter la sécurité et l'utilisation des organes, en évitant les pertes dues aux échecs de l'évaluation initiale. Selon l'auteur de la proposition, Zacharias Calil (MDB-GO), l'échocardiogramme est indispensable dans les premières heures après le diagnostic de mort cérébrale afin de ne pas compromettre la santé de ceux qui recevront l'organe.

Le texte approuvé prévoit que l'examen peut être réalisé en personne ou par télémédecine. Elle détermine également que les rapports doivent être électroniques, avec une signature numérique d'un médecin qualifié, et que les images et documents doivent être archivés numériquement pour garantir la traçabilité et permettre les audits.

Le ministère de la Santé peut adopter des mesures pour élargir progressivement l'offre de cette procédure dans le système national de transplantation.

Le remplacement du rapporteur, le député Osmar Terra (PL-RS), a été approuvé par le projet de loi 2997/25. La proposition initiale prévoyait un test obligatoire universel pour tous les donneurs.

Pour le rapporteur, cette mesure pourrait générer des difficultés pratiques dans les hôpitaux plus petits ou disposant de moins de ressources. Selon le parlementaire, la nouvelle formulation valorise l'examen « sans créer une obligation universelle et immédiate difficile à mettre en œuvre ».

Après la publication définitive de la loi, les établissements de santé disposeront d'un délai de 30 jours pour commencer à suivre les nouvelles règles.

Prochaines étapes

La proposition va maintenant être analysée de manière définitive par les commissions des Finances et de la Fiscalité ; et Constitution et justice et citoyenneté.

Pour devenir loi, le texte doit être approuvé par la Chambre et le Sénat. (Avec des informations de l'Agência Câmara de Notícias)